L’épisode ne nous est connu que par un passage d’Aulu-Gelle citant Sabinus Masurius, juriste du Ier siècle et élève de C. Ateius Capito[1]. Dans son ouvrage, les Mémorables, il transmet le souvenir d’
Source: August Heinrich Hoffmann von Fallersleben: Unpolitische Lieder von Hoffmann von Fallersleben, 1. + 2. Theil, 1. Theil, Hamburg: Hoffmann und Campe, 1841.