Q. Caecilius L. f. Q. n. Metellus Numidicus [97]
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Rappelons brièvement quelle fut la carrière de Q. Caecilius Metellus Numidicus avant d’examiner l’épisode célèbre de son exil. Fils de L. Caecilius Metellus Calvus, consul en 142[1], et petit-fils de Q. Caecilius Metellus, le consul de 206[2], le début de sa carrière nous est inconnu et nous pouvons simplement supposer qu’il succéda à son oncle comme augure vers 115[3]. Élu préteur pour 112[4], il obtint probablement une province riche lors de sa promagistrature de 111 offrant ainsi un prétexte à une accusation de repetundis de date incertaine[5]. C’est à l’occasion de ce procès que les jurés refusèrent de vérifier les livres de compte de Metellus. Cette anecdote destinée à rappeler sa grande vertu fut peut-être forgée ou, du moins, certainement diffusée par le cercle des Metelli[6]. Il devint consul en 109 et reçut la province de Numidie pour remplacer le consul de l’année précédente, Sp. Postumius Albinus[7]. Après avoir rétabli la discipline dans l’armée, il connut des premiers succès et fut prolongé dans son commandement jusqu’en 107[8]. C’est lors de cette campagne que ses relations avec son légat, Marius, s’envenimèrent parce qu’il refusait de soutenir sa candidature au consulat. L’épisode est connu[9] : Marius retourna à Rome et fut élu consul pour 107[10] sans l’aide de son puissant patron mais grâce à ses soldats. Il revint en 106 pour lui succéder à la tête de l’armée de Numidie et Metellus, sans même croiser son ancien client, rentra à Rome où il célébra un triomphe sur les Numides et leur roi Jugurtha qui lui valut le cognomen de Numidicus[11]. Ses succès lui permirent de briguer victorieusement la censure pour 102 et il eut pour collègue son cousin C. Caecilius Metellus Caprarius[12]. Lors de la lectio senatus, il tenta d’exclure L. Appuleius Saturninus et C. Servilius Glaucia, mais il se heurta au refus de son collègue. En revanche il priva un certain P. Furius de son cheval et refusa d’enregistrer L. Equitius sous le nom de L. Gracchus dans les listes du cens[13]. Ils clôturèrent le lustre en 101 et, à la fin de cette même année, Saturninus fut élu tribun pour l’année suivante et Glaucia à la préture[14]. En 100, probablement au début de l’année selon J.‑L. Ferrary[15], fut votée la lex Appuleia agraria visant à récompenser les vétérans de Marius et qui provoqua l’exil de Q. Metellus Numidicus.
Le problème est de savoir si cette loi agraire de Saturninus prévoyait ou non l’exclusion du Sénat et une amende de 20 talents comme l’indique Appien[16] ou si elle prévoyait uniquement un serment sans réelle sanctio contre ceux qui refuseraient de le prêter. Les détails des manigances de Saturninus et Marius ne viennent probablement qu’enjoliver un récit dont l’essentiel réside dans l’opposition entre optimates, dont Numidicus est un des chefs de file, et populares, menés alors par le tribun et le consul de 100. Il semblerait qu’à la fin du IIe siècle, les lois commencèrent à prévoir le iurare in legem non plus seulement pour les magistrats, mais également pour l’ensemble des sénateurs. C’est ce que nous indique en particulier la loi de Bantia[17]. F. Cavaggioni en conclut que la disposition était alors controversée et était donc un enjeu des luttes politiques romaines[18]. Le récit de l’épisode est assez bien détaillé par Appien et Plutarque[19]. Saturninus proposa une loi comportant une clause de serment in legem qui provoqua les réticences du Sénat et de Marius lui-même, mais le consul se ravisa le dernier jour du délai fixé par la loi. Il prêta serment suivi par tous les sénateurs à l’exception de Numidicus qui s’était élevé contre une telle disposition et surtout contre une loi passée per uim[20]. Le lendemain, Saturninus envoya un de ses uiatores afin de l’expulser de la curie car l’ancien censeur affichait, en refusant de jurer et en revenant au Sénat, son mépris de la loi et de sa sanctio[21]. Cet épisode est attesté seulement par Appien qui est aussi celui qui donne la version la plus développée. T. R. S. Broughton l’explique en supposant que Numidicus, comme augure, affirmait l’invalidité d’une telle clause[22]. Selon nous l’explication la plus communément admise est préférable : Numidicus refusa de jurer car il s’opposait à la loi, qui était une initiative popularis, et, seul, il alla jusqu’au bout – de même que lors de sa censure il s’était seul attaqué à Saturninus et Glaucia et ne fut pas suivi par son cousin Caprarius[23]. De là, il semble bien confirmé que la loi de Saturninus prévoyait l’exclusion du Sénat pour les sénateurs qui refuseraient de lui prêter serment[24]. La peine d’amende que mentionne Appien, ici pour le refus de jurer, apparaît dans d’autres lois épigraphiques pour une somme comparable comme sanction contre celui qui empêcherait l’application de la loi ou qui refuserait de jurer de l’observer[25]. Une confusion d’Appien entre deux dispositions, l’une prescrivant que le refus de jurer provoquait l’exclusion du Sénat et l’autre une amende en cas de viol de la loi, reste possible mais la loi agraire pouvait aussi punir le refus de prêter serment de ces deux peines[26].
L’envoi du uiator à la séance du Sénat suivante pour chasser Numidicus de la curie constitue la tentative de faire appliquer la sanction prévue par la loi, la perte du ius s. d. que l’ancien censeur ne respectait pas[27]. L’opposition des autres tribuns et le soutien de nombreux sénateurs à Numidicus lui permirent cependant de rester au Sénat, ce qui indique bien qu’une telle clause suscitait encore de vives oppositions. Appien nous apprend ensuite que Saturninus fit appel au peuple des campagnes, et certainement aux vétérans de Marius, à qui il affirma que la loi ne pourrait pas être appliquée si un sénateur refusait de la jurer et restait impuni. Des troubles éclatèrent et la plupart des historiens supposent que le tribun profita de cette occasion pour intenter un procès à Numidicus. Si E. Gabba, G. Crifò et F. Cavaggioni considèrent que cela devait être un procès de maiestate s’expliquant par le refus d’obéir à une loi du peuple romain, pour E. S. Gruen il s’agissait d’un procès devant les comices et même de perduellio selon J.‑L. Ferrary[28]. On peut également songer à un procès en amende dont la condamnation provoquait l’exclusion du Sénat depuis la loi Cassia de 104, solution choisie par exemple par Domitius Ahenobarbus contre M. Junius Silanus et M. Aemilius Scaurus. La condamnation était plus facilement obtenue car le procès avait lieu devant les comices tributes[29] alors que les jurys de la quaestio de maiestate étaient composés de chevaliers qui avaient soutenu Numidicus en 102[30]. L’assignation devant les comices impliquerait que Numidicus risquait d’être doublement privé de son siège au Sénat. On pourrait y objecter que cette seconde exclusion affaiblirait la sanctio prévue par la lex agraria. Cependant le procès en amende offrait à Saturninus de plus grandes chances de succès et lui permettait de s’appuyer sur une loi mieux acceptée et mieux établie. Quel que soit le type de procès retenu, Numidicus comprit la gravité de la situation et préféra s’exiler en Orient afin d’échapper à une condamnation très probable et bien moins contestable que la sanctio car émanant cette fois directement du peuple[31]. La tradition, favorable aux Metelli, a embelli l’épisode en faisant de Numidicus un citoyen dévoué à la patrie qui préféra quitter Rome pour éviter que la discorde ne s’amplifiât (ainsi Appien, la periocha de Tite-Live, la Scholia Bobiensia)[32]. Seul Orose fait état d’une condamnation à l’exil ce qui semble peu probable car cela ne constituait pas une peine à cette époque selon G. Crifò[33]. En revanche, soit que la condamnation fût menée à terme malgré le départ volontaire de Numidicus, soit qu’il s’agisse de la procédure normale sanctionnant un exil précédant le verdict, la tradition s’accorde pour le frapper d’interdictio aquae et igni[34].
Metellus resta plusieurs années en Orient, mettant à profit ce séjour forcé pour y écouter les conférences de philosophes grecs. Malgré la mort de Saturninus à l’automne 100, Numidicus ne revint pas à Rome. G. Crifò suppose que seule la législation de 103 avait été abolie après la mort du tribun et donc que celle de 100, incluant l’exclusion du Sénat de Numidicus, était encore en vigueur[35]. L’abolition des lois de Saturninus est source de débats. Toutefois si les lois de 100 avaient été annulées, on ne comprendrait pas la première demande de rappel de la part des tribuns Q. Pompeius Rufus et M. Porcius Cato, en 99, bloquée par l’intercession de P. Furius[36]. Finalement, en 99, soutenu par le cercle des Metelli rassemblant outre son fils, le futur Metellus Pius, les anciens censeurs L. Metellus Diadematus et C. Metellus Caprarius, et Q. Metellus Nepos qui briguait le consulat, le tribun Q. Calidius[37] fit passer une loi demandant le rappel de Numidicus qui revint effectivement en 98 à Rome[38]. Cicéron aimait à faire remarquer que, contrairement à Numidicus, il avait été rappelé par le Sénat et non par un tribun. Cependant il faut noter que de cette manière le retour de Metellus fut approuvé par le peuple qu’il avait offensé en refusant de jurer la loi et de se plier à la sanctio[39] et qui l’avait menacé d’une condamnation. La loi devait nécessairement comporter une restitutio in integrum, annulant l’interdictio et l’exclusion du Sénat, qui permettait à Numidicus de revenir à Rome et de retrouver pleinement sa dignitas[40]. C’est ce second point qui explique qu’il resta en exil jusqu’à cette date, même après la mort de Saturninus[41].
La carrière de Numidicus pâtit-elle de cet épisode ? Nous ne pouvons le dire. Il ne revêtit, à notre connaissance, aucune magistrature par la suite, mais il était ancien censeur, et seul Cicéron nous livre l’écho, qu’il conteste mais mollement, d’un abandon des affaires publiques de sa part[42]. J. van Ooteghem suppose que son exil l’avait coupé des affaires romaines et qu’il préféra laisser la place à son fils[43]. Cette hypothèse nous paraît peu probable. D’une part comme les promagistrats envoyés dans de lointaines provinces, Numidicus pouvait continuer à être informé de la vie publique romaine grâce à la correspondance qu’il entretenait avec ses amis à Rome, d’autre part rien n’indique qu’un père dût, à Rome, abandonner les affaires pour laisser la place à son fils. Nous préférons mettre en doute l’aspect triomphal du retour de Metellus, sans doute exagéré sinon inventé par les optimates, et supposer que son rappel, mesure symbolique obtenue avec difficulté (il y eut un premier échec en 99), consistait plutôt en une simple mesure d’apaisement après les troubles de la fin du IIe siècle. Dans ce contexte, il pouvait apparaître comme politiquement fini car son nom était trop lié à des événements que l’on souhaitait alors oublier. Aussi se contenta-t-il de jouir de sa place au Sénat comme censorien et se retirer dans l’otium cum dignitate[44].
En revanche son fils bénéficia, pourrait-on dire, de cet épisode puisqu’il y gagna le cognomen de Pius par son attitude dévouée : il pleura le départ de son père, prit le deuil, demanda partout de l’aide pour obtenir son rappel[45]. Sa carrière commença ainsi sous les meilleurs auspices et il fut préteur en 89, ce qui laisse supposer peut-être une questure peu après le retour de son père. Il devint consul en 80 et fut même grand pontife de 81 à sa mort en 63[46]. Le petit-fils de Numidicus, qui avait été adopté par Pius, porta le nom prestigieux de Q. Caecilius Metellus Pius Scipio Nasica : tribun de la plèbe en 59, il fut peut-être édile curule en 57, préteur en 55, interrex en 53 et consul en 52[47].
En conclusion, cet épisode est le cas le plus célèbre d’exclusion du Sénat prévue par la loi et appliquée. Cependant il fut occulté par le départ en exil de Numidicus qui devint un véritable exemplum, sans doute par l’action du cercle puissant des Metelli pour atténuer l’humiliation de ce départ qui constituait un échec des optimates, mais aussi grâce à Cicéron qui se plut à se comparer à lui lors de son retour d’exil. Cela explique d’ailleurs pourquoi il est si difficile d’établir la réalité du procès intenté à Numidicus. Cette valeur d’exemple accordée aussi bien à l’exil qu’à l’attitude du fils permit non seulement de ne pas souiller l’honneur de cette famille mais de lui accroître encore son capital symbolique permettant aux descendants de Numidicus de mener de belles carrières et de vanter les mérites de leur ancêtre.
[1] F. Münzer, RE, 3/1, 1897, col. 1208, n° 83 s. v. Caecilius ; K.-L. Elvers, Neue Pauly, 2, 1997, col. 888, [I 20].
[2] F. Münzer, RE, 3/1, 1897, col. 1206-1207, n° 81 s. v. Caecilius ; K.-L. Elvers, Neue Pauly, 2, 1997, col. 887, [I 18].
[3] MRR, 1, p. 532-533 ; Ooteghem 1967, p. 125 ; Rüpke 2005, 1, p. 108.
[4] MRR, 1, p. 538 et Brennan 2000, 2, p. 745.
[5] Sur ce procès : Alexander 1990, p. 25-26, n° 51 qui donne les sources.
[6] MRR, 1, p. 538-539 : voir n. 3, p. 539 et les sources de l’anecdote p. 538 (Cic., Verr., 2, 3, 209 ; Balb., 11 ; Att., 1, 16, 4 ; Val. Max., 2, 10, 1). Ooteghem 1967, p. 126 propose, avec justesse, qu’un tel épisode ne serait compréhensible que si Metellus jouissait alors d’une très grande autorité, donc certainement après son consulat, à son retour de Numidie.
[7] MRR, 1, p. 545.
[8] MRR, 1, p. 549 et 551.
[9] Entre autres Plut., Mar., 8, 6.
[10] MRR, 1, p. 550.
[11] MRR, 1, p. 554 ; Itgenshorst 2005, p. 302-306 n° 230 et Bastien 2007, p. 412.
[12] MRR, 1, p. 567 et Suolahti 1963, p. 430-434.
[13] Cf. notices de L. Appuleius Saturninus, C. Servilius Glaucia, L. Equitius et Furius n° 16, 17, 63 et 183.
[14] L’interprétation de Evans 1987, p. 65-68 qui affirme que Numidicus briguait le consulat pour 100, en s’appuyant sur le précédent de Marius pour permettre une réitération avant l’intervalle de dix ans, dans le but de faire échouer les projets populares de Marius, Saturninus et Glaucia, est intéressante. Toutefois, cela ne permet pas de conclure que l’exil de Numidicus était le but caché de Marius et Saturninus en ce début de l’année 100, ce que R. J. Evans ne propose d’ailleurs pas. Sur cette défaite aux élections consulaires de 101 voir aussi Broughton 1991, p. 9.
[15] Ferrary 1977, p. 652.
[16] App., BC, 1, 131.
[17] J. S. Richardson dans Crawford, RS, p. 193-208, n° 7 : le serment apparaît aux l. 19-20 : « qu]ei ex h(ace) l(ege) non iourauerit is magistratum inperiumue nei petito neiue gerito neiue habeteo neiue in senatu [posthac sententiam deicito ne]iue quis sinito neiue eum censor in senatum legito ».
[18] Cavaggioni 1998, p. 126-127. Cf. Bur 2018, chapitre 9.5.1.
[19] App., BC, 1, 138-141 et Plut., Mar., 29, 8-9.
[20] Passerini 1934, p. 139 et 271-278 suivi par Tibiletti 1953, p. 60. Dans ce sens voir aussi Gruen 1965, p. 576, qui s’appuie sur Cic., Sest., 37 et 101 ; Vir. Ill., 62, 2, suivi par Brunt 1988, p. 141.
[21] App., BC, 1, 138.
[22] MRR, 1, p. 532-533.
[23] Cf. notices n° 16 et 17.
[24] Ainsi Hermon 1972, p. 74-75 ; Cavaggioni 1998, p. 128 ; Ferrary 2010, p. 326.
[25] Par exemple, 200 000 HS dans la lex de prouinciis praetoriis : Crawford, RS, n° 12, p. 251, bloc C de la copie de Delphes, l. 19-25.
[26] En ce sens Bleicken 1975, p. 228 n. 113.
[27] Cf. Bur 2018, chapitre 9.1.2.
[28] Gabba 1951a, p. 21-23 ; Crifò 1961, p. 279 ; Cavaggioni 1998, p. 130 contra Ferrary 2010, loc. cit. et Gruen 1965, p. 578.
[29] Ferrary 1979, p. 99‑100.
[30] Gruen 1965, loc. cit.
[31] Bleicken 1975, p. 228 n. 113. Badian 1984a, p. 121-125 insiste également sur le fait que L. Valerius Flaccus, consul avec Marius en 100, ne voulut pas s’opposer à son collègue pour sauver Numidicus. Ce dernier se retrouva donc sans défense et dut se résoudre à l’exil. Cet épisode expliquerait pourquoi P. Rutilius Rufus accuse Flaccus d’être l’esclave de Marius (Plut., Mar., 28, 8).
[32] Gruen 1965, p. 580 met également en avant le caractère tumultueux des assemblées de l’époque : Metellus aurait pu fuir de telles violences, craignant autant pour sa vie et celle de ses proches que pour la République.
[33] Oros., Hist., 5, 17, 4 ; cf. Crifò 1961, p. 279-284.
[34] Gruen 1965, loc. cit.
[35] Crifò 1961, p. 279.
[36] MRR, 2, p. 2.
[37] D.C., 28, F. 95, 1 ; Plut., Mar., 31, 1-2 ; App., BC, 1, 147-148 ; Vell., 2, 15, 4 et 45, 3 ; Liv., Perioch., 69, 6 ; Cic., Planc., 69 qui indique précisément in ciuitatem sit restitutus ; Dom., 87 ; Sen., 37-38 ; Quir., 6 et 10 ; Vir. Ill., 62, 3 ; Schol. Bob., p. 176 St.
[38] Nous suivons la datation de Badian 1984a, p. 133-139.
[39] Shackleton Bailey, CLF, 1, p. 312-313, n° 20.
[40] Gabba 1951a, p. 21-23.
[41] Nous suivons Gruen 1965, p. 580, qui suppose que le rappel de Numidicus ne pouvait être obtenu que par une lex abrogeant la lex précédente qui avait demandé aux consuls de prononcer l’aquae et ignis interdictio.
[42] Cic., Fam., 1, 9, 16.
[43] Ooteghem 1967, p. 176.
[44] Badian 1984a, p. 140
[45] Cf. note précédente ; Vir. Ill., 62, 1. À noter que Cic., Sen., 37 le désigne comme « spectata iam adulescentia filius ». Ampel., 18, 14 commet certainement une erreur en attribuant le surnom de Pius au fils de Numidicus parce qu’il le suivit en exil.
[46] F. Münzer, RE, 3/1, 1897, col. 1221-1224, n° 98 s. v. Caecilius ; K.-L. Elvers, Neue Pauly, 2, 1997, col. 890‑891, [I 31] ; MRR, 2, p. 540 ; Rüpke 2005, 1, p. 118 et 2, p. 833, n° 985.
[47] F. Münzer, RE, 3/1, 1897, col. 1224-1228, n° 99; W. Will, Neue Pauly, 2, 1997, col. 891, [I 32] ; MRR, 2, p. 540 ; Sumner 1973, p. 112-113, n° 152 ; Rüpke 2005, 2, p. 833, n° 986.
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