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Psychotherapie auf Krankenschein Psychotherapy covered by health insurance Psychothérapie sur feuille de maladie

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PsychArchives2020-09-29 更新2026-04-25 收录
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https://hdl.handle.net/20.500.12034/3692
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Vor dem Hintergrund der Auseinandersetzungen um den Kassenvertrag für Psychotherapie in Österreich wurden niedergelassene PsychotherapeutInnen wie auch eine kleine Stichprobe der österreichischen Bevölkerung dahingehend befragt, bei welchen Diagnosen Psychotherapie ihrer Meinung nach sinnvoll eingesetzt werden könnte und von der Krankenkasse bezahlt werden sollte. Es war festzustellen, dass für weite Bereiche Übereinstimmung zwischen Bevölkerung und niedergelassenen Psychotherapeu-tInnen besteht. Vor allem bei Störungen, denen allgemein ein hoher Krankheitswert zugeschrieben wird bzw. deren starker Leidensdruck offensichtlich ist, zeigt sich auch die Bevölkerung von der Sinnhaftigkeit von Psychotherapie überzeugt und erachtet die Finanzierung über die Krankenkasse für notwendig. Über alle Leidenszustände / Störungsbilder hinweg betrachtet, bewertet die Bevölkerung die Effizienz psychotherapeutischer Behandlung allerdings erwartungsgemäß deutlich kritischer als die Gruppe der PsychotherapeutInnen. Von besonderer Relevanz in Hinblick auf die Kassenvertragsdiskussion erscheint die Tatsache, dass mehr als die Hälfte der befragten PsychotherapeutInnen psychotische Störungen wie auch Suchterkrankungen unter den von ihnen in freier Praxis am seltensten behandelten Diagnosegruppen nennen. Die im Vertrag geforderten Zusatzqualifikationen wären somit für all jene PsychotherapeutInnen, die nicht unter die Variante A fallen (d.h. keine einjährige Tätigkeit à 40h/Woche auf einer Psychiatrie nachweisen können) eine schwierig zu erbringende Anforderung. Dies gilt selbst für ÄrztInnen und Klinische PsychologInnen, da anderweitige Institutionserfahrung allein nicht ausreicht. Daneben ist zu berücksichtigen, dass der überwiegende Teil der PsychotherapeutInnen das Einkommen primär aus einer weiteren Beschäftigung - sei es freiberuflich oder angestellt - bezieht und der Mittelwert der wöchentlichen Therapiestunden in freier Praxis bei nur 13,4 liegt.Schlüsselwörter: Psychotherapie, Diagnosen, Kassenvertrag, Effizienz psychotherapeutischer Behandlung in freier Praxis. As discussions about the modalities of paying for psychotherapy out of national health insurance funds are underway in Austria, established psychotherapists and a small sample of the Austrian population have been polled about the diagnoses where they believe psychotherapy can be used meaningfully and should be paid by health insurance funds. It was found that there are substantial similarities in the opinions expressed by the population and established psychotherapists. Particularly when dealing with disorders that are generally regarded as being quite severe and involving considerable suffering, the population is convinced of the appropriateness of psychotherapy and deems financing through health insurance schemes necessary. As expected, however, and across all conditions/disorders, the population views the efficiency of psychotherapeutic treatment a lot more critically than the psychotherapists polled.It is especially relevant for these discussions that more than half of the psychotherapists surveyed ranked psychotic disorders as well as addictions among those categories of diagnosis that they treat most infrequently in their independent practice of the profession. The requirement of additional qualifications set forth in by the contracts concluded with health insurance funds would thus be difficult to meet by all those psychotherapists who do not fall under variant A (i.e. who cannot prove that they have worked for one year, and for 40 hours per week, in a psychiatric ward). This is even true for physicians and clinical psychologists since experiences in other institutions alone are not sufficient. It must also be borne in mind that most psychotherapists derive their income primarily from another source (self-employment or employment), the average number of independently practiced weekly therapy hours being only 13.4.Keywords: Psychotherapy, diagnoses, contracts with health insurance funds, independently practiced psychotherapeutic treatment. Compte tenu des démêlés concernant le contrat à passer avec les caisses maladie pour le remboursement des traitements psychothérapeutiques en Autriche, nous avons mené une enquête auprès des psychothérapeutes établis, ainsi qu’auprès d’un petit échantillon de population, leur demandant quels diagnostics justifient à leur avis un traitement psychothérapeutique et son remboursement pas les caisses. Nous avons constaté que l’opinion des thérapeutes et de la population se recouvre dans de larges domaines. Il s’agit surtout du traitement de troubles qu’on considère en général comme graves et qui s’accompagnent de toute évidence d’importantes souffrances (graves dépressions, troubles paniques, viols, séquelles psychiques d’un accident, etc.). Même les personnes (échantillon « population ») qui considèrent par principe que les clients des psychothérapeutes devraient avoir à financer une partie du traitement pensent que, s’agissant des troubles mentionnés plus haut, il serait nécessaire et indiqué que les caisses assument ses coûts.Il est vrai qu’indépendamment du genre de trouble, la « population » se montre nettement plus critique par rapport à l’efficacité de la psychothérapie que ne l’est le groupe des psychothérapeutes - il fallait s’y attendre. En moyenne, elle considère celle-ci comme moins utile que ne le font les professionnels lorsqu’il s’agit de problèmes quotidiens ou existentiels, indiquant par exemple que le traitement des « faiblesses de caractère » (compulsions, timidité, caractère grognon, etc.) ne devrait pas être financé par les caisses - probablement parce qu’elle pense que c’est plutôt l’individu qui doit en être tenu pour responsable. Par contre, les psychothérapeutes auraient assez tendance à considérer que ces problèmes méritent traitement et que ce dernier devrait être remboursé par les caisses - dans leur propre intérêt professionnel.Par rapport au débat concernant le contrat avec les assureurs il est particulièrement intéressant de constater que plus de la moitié des psychothérapeutes interrogés indiquent que les troubles qu’ils ont le moins souvent l’occasion de traiter sont les psychoses et les dépendances. Les cabinets où travaillent des thérapeutes établis à leur propre compte ne sont donc pas l’interlocuteur classique de ces groupes diagnostiques. Ce résultat est d’autant plus important que la moitié des psychothérapeutes ayant participé à notre enquête sont psychologues ou médecins et ont donc normalement de l’expérience en clinique.Dans ce sens, l’exigence de qualifications supplémentaires incluse dans le contrat devrait être difficile à satisfaire, du moins par tous les psychothérapeutes auxquels ne s’applique pas la variante A (soit un an d’activité à plein temps en clinique psychiatrique). Du fait qu’une expérience pratique dans une institution autre que psychiatrique n’est pas considérée comme suffisante, ceci s’applique également aux professionnels travaillant dans le domaine clinique. Pour obtenir une image réaliste du groupe des psychothérapeutes travaillant dans leur propre cabinet il faut en outre tenir compte du fait que la majorité d’entre eux n’en dérivent pas leurs principaux revenus : en règle générale, ils exercent une autre activité, soit à titre libéral, soit en temps qu’employés. Ceci explique qu’en moyenne, le nombre de séances par semaine indiqué est seulement de 13.4. Il paraît aussi évident que ce nombre peu élevé ne va pas inclure de nombreux patients souffrant de psychoses (organique ou non) ou de toxicomanie. Ceci mis à part, ce nombre diverge nettement de l’offre minimum de 25 heures de thérapie exigée par le texte du contrat.En conclusion, nous nous permettons de suggérer que d’autres études de ce type devraient être entreprises, car notre travail n’a inclus que des aspects très spécifiques d’un éventuel contrat. Nous sommes d’avis que la question devrait être examinée plus en détail, ce qui aurait des effets positifs sur le processus de débat et de négociation qui est en cours. unknown publishedVersion
提供机构:
Psychosozial-Verlag
创建时间:
2020-09-29
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