Subjektivität und Sprache (1. Teil) - Ein Beitrag zum Wissenschaftsverständnis in der Psychotherapie Subjectivity and language (1st part) - A contribution to the comprehension of science in psychotherapy Subjectivité et langage (1e partie). Une contribution à l'épistémologie de la psychothérapie
收藏PsychArchives2020-09-29 更新2026-04-25 收录
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https://hdl.handle.net/20.500.12034/3798
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Diese Arbeit stellt einen Versuch dar, die Diskussion um eine wissenschaftliche Fundierung der Psychotherapie weiterzuführen. Dabei soll vorerst eine Abgrenzung gegenüber den empirischen Wirksamkeitsstudien erfolgen, die derzeit im Zusammenhang mit der gesetzlichen Normierung und der Finanzierung der Psychotherapie durch die Sozialversicherung in Österreich aktuell gewordenen sind. Entgegen der Auffassung eines einheitswissenschaftlichen Konzepts, soll hier Erfahrungswissenschaft nicht gleichgesetzt werden mit empirisch-nomologischer Wissenschaft. Psychotherapie wird hier als nicht-nomologische, hermeneutische Erfahrungswissenschaft dargestellt, in der das Erkenntnisverfahren seine Legitimität ausschließlich aus dem Dialog zwischen Therapeut und Klient bezieht und nicht aus der Überprüfung von Hypothesen anhand von Tatbeständen, bzw. aus der Erklärung dieser Tatbestände durch allgemeine Gesetzesaussagen. Vor allem anhand der Psychoanalyse sowie ansatzweise anhand der klientenzentrierten Psychotherapie, soll aufgezeigt werden, wie Psychotherapeuten ihre Erkenntnisse gewinnen und verifizieren und wie diese Annahmen in ein theoretisches Konzept eingebunden und systematisiert werden. Dabei wird neben S. Freud und C. R. Rogers vor allem auf J. Habermas und A. Lorenzer Bezug genommen, die zu einer wissenschaftstheoretischen Fundierung der Psychoanalyse wesentlich beigetragen und die versucht haben, die in den „biologistischen“ Formulierungen der Metapsychologie Freuds bereits enthaltenen interaktionistischen Momente herauszuarbeiten und im Lichte neuerer Theorien sozialer Interaktion sowie kritischer Sozialwissenschaften zu erweitern. Schlüsselwörter Wissenschaftstheorie, Hermeneutik, Psychoanalyse, klientenzentrierte Psychotherapie, Metapsychologie, Handlungssprache. This article is an attempt to contribute to the discussion about the scientific basement of psychotherapy. At first there shall be made a differentiation to the empirical studies of effectiveness, which have become topical in connection with the legal standardization and the financing of psychotherapy by the social institutions in Austria. In contrary to the view of science as homogen, empirical science should be considered in a different way than natural science. Psychotherapy shall be considered as a non-nomological, hermeneutic empirical science, in which the procedure of scientific finding gets its legitimacy only from the dialogue between therapist and client and not from the examination of hypothesis based on facts or from the explanation of this facts by general scientific laws. Mainly with psychoanalysis and to some extent also with client-centered psychotherapy as main examples, the process of how psychotherapists come to their findings, how they verify them, and build a systematic theory upon them shall be shown. Beside to S. Freud and C. R. Rogers there will be especially referred to J. Habermas and A. Lorenzer, who made an essential contribution to the epistemological foundation of psychoanalysis and who tried to develop the interactionistic aspects, which are already included in the “biological” formulations of Freud’s metapsychology, and to extend them in the light of new theories of social interaction and of critical social sciences. Keywords Metascience, hermeneutics, psychoanalysis, client-centered psychotherapy, metapsychology, action language. Le présent travail tente de prolonger le débat concernant les fondements épistémologiques de la psychothérapie. délimite d’abord cette dernière par rapport aux études d’efficacité de type empirico-scientifique qui ont acquis une actualité toute particulière dans le contexte de la réglementation légale de la psychothérapie en Autriche et du financement des thérapies par les caisses d’assurance maladie. A la différence de ces aspects, on va tenter de montrer comment les psychothérapeutes acquièrent et vérifient leur savoir et comment leurs hypothèses sont intégrées à un concept théorique et systématisées. Pour ce faire, on se référera surtout à la psychanalyse et présentera des exemples tirés de la psychothérapie centrée sur le client. La controverse opposant les approches adoptées par les sciences naturelles et les sciences humaines acquiert une valeur paradigmatique dans le domaine de la psychothérapie car, ici, cause et intention, nature et culture se recoupent. Le travail esquisse donc d’abord les problèmes liés à une recherche en psychothérapie de type empirico-analytique; il tente ensuite de démontrer qu’il faut absolument donner des bases à la psychothérapie en tant que discipline empirique, critique et herméneutique. C’est avant tout l’élaboration d’une nouvelle méthode, basée sur une libre autoprésentation du patient et l’acquisition d’un savoir herméneutique, qui a permis à S. Freud de cerner un nouvel objet de recherche. En tentant de conceptualiser les expériences qu’il avait faites dans son travail thérapeutique avec des individus concrets, il a élaboré progressivement une nouvelle théorie des processus et structures psychiques. Il s’en suit qu’en psychanalyse comme au niveau plus global de la psychothérapie, procédures et objet, ainsi que leur conceptualisation sont nécessairement interdépendants. Pour tenter de définir des fondements épistémologiques, l’auteur se réfère avant tout à J. Habermas et à A. Lorenzer. Tous deux ont beaucoup apporté dans ce domaine; ils ont essayé de cerner les éléments d’interaction déjà contenus dans les formulations “biologistes ” incluses dans la théorie de Freud et de les élargir dans le contexte de théories plus récentes de l’interaction et des sciences sociales critiques. C’est surtout le concept de “formes d’interaction” présenté par Lorenzer qui a permis de montrer qu’en ce qui concerne l’épistémologie de la psychothérapie, il est indispensable de combiner analyse du langage et étude psychologique de formes sociales d’interaction. Pour être en mesure de réintégrer à la praxis existentielle transmise par le langage (au “jeu du langage” de Wittgenstein) les interactions conflictuelles qui en ont été dissociées, “excommuniées”, le thérapeute doit entrer en interaction avec son client dans le cadre du processus de transfert / contretransfert. Il doit aussi détecter les mises en scène de formes refoulées d’interaction qui se manifestent continuellement dans le contexte du “retour du refoulé”. Pour ce faire le thérapeute doit utiliser ses propres formes symboliques d’interaction comme des “préhypothèses ” et les échanger contre celles du client au cours d’un processus herméneutique de décodage. Au sein du processus thérapeutique, les expériences subjectives d’interaction faites par le thérapeute deviennent donc un important instrument d’acquisition de connaissances. Il est alors essentiel que les expériences faites durant le travail thérapeutique concret soient contrôlées; il faut aussi que les “préhypothèses généralisées” soient contrôlées par la “scientific community” (Kuhn). Ceci doit permettre de discerner une éventuelle “folie à deux” et, au niveau d’une herméneutique élaborée par la collectivité des thérapeutes, de systématiser les expériences individuelles pour établir une “sémiotique des jeux de langage”. Il faut toutefois ajouter que pour détecter et compléter les expériences déformées et partielles rapportées par le client, il faut pouvoir se référer à un cadre dépassant celui de la procédure herméneutique. Pour expliquer les phénomènes psychiques non-évidents, S. Freud a dû les “traduire en images”, donc utiliser des métaphores pour les présenter dans le contexte d’une métapsychologie. Conformément au savoir de son époque et à la pensée de type sciences naturelles qui y dominait, il a emprunté ses métaphores à la physique et à la biologie (mais aussi à la poésie et à la mythologie). Cette conception mécaniste, alliée à une réification et à une anthropomorphisation des processus et instances psychiques, a provoqué de plus en plus de critiques; on a finalement tenté de soumettre la métapsychologie freudienne à une révision. Le “langage d’action” (action language) de R. Schafer est utilisé par l’auteur pour mettre en évidence les problèmes qui se présentent lorsqu’il s’agit de reformuler la théorie psychanalytique et qu ’on ne tient pas compte de certaines implications théoriques ou de données épistémologiques. Il est en particulier impossible d’utiliser des concepts fondés sur le dualisme de Descartes et sur une séparation entre monde physique et monde psychique pour expliquer les hypothèses concernant les processus psychiques inconscients et la théorie des pulsions; en ce qui concerne le savoir acquis par Freud, ces hypothèses se situent donc hors du champ du “tournant copernicien”. C’est surtout P. Ricceur qui a traité de l’importance, pour l’acquisition d’un savoir psychanalytique, de concepts métapsychologiques, ainsi que des rapports dialectiques entre herméneutique et énergétique; il a également souligné que seul un “discours mixte” permet d’éliminer la prépondérance de la conscience et la différence soulignée par Husserl entre un cogito apodictique et une conscience immédiate inadéquate. Selon Ricceur, le travail d’interprétation doit avant tout être mis au service du désir, ce dernier n’étant souvent exprimé que de manière déformée ou sous une forme symbolique. Une perception superficielle ne permet pas de détecter les désirs; pour ce faire il est indispensable de procéder à une “archéologie du sujet”, en tenant compte des couches les plus profondes de l’être et de la nature humaine sur laquelle elles reposent. unknown publishedVersion
提供机构:
Psychosozial-Verlag
创建时间:
2020-09-29



