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Cinema, Truth, and Time: The Falsifier: Lecture 22, 12 June 1984

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DataCite Commons2024-10-24 更新2025-04-16 收录
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资源简介:
<p><em>The Deleuze Seminars</em> is a collection of audio recordings, transcriptions, and English translations of, and supplemental materials from, the lectures French philosopher Gilles Deleuze gave during his career at the University of Paris 8.</p> <p>“Cinema, Truth, and Time: The Falsifier” was a 22-lecture seminar given from November 1983 to June 1984. This seminar, the third of four consecutive seminars Deleuze gave on cinema, shifts focus from the movement-image to the time-image. In these lectures, Deleuze continues to elaborate his theory of cinema through various theoretical and aesthetic frames including: Ancient Greek philosophy; Nietzsche’s reconsideration of the concept of truth; principles of formal logic; literature; the time-image as crystallization; and the filmmakers he thinks are particularly influential in creating the time-image. As a precursor to the publication of Deleuze’s second of two volumes on cinema, <em>Cinema 2: The Time-Image</em> (1985), this seminar is a valuable resource to researchers interested in Deleuze’s film theory, as well as his larger philosophical oeuvre.</p> <p>In session 22, 12 June 1984, Deleuze summarizes the two forms of direct time-image and defines the two formulations of the direct time-image as coexistences: simultaneity of deactualized points of presents (present of present, present of past, present of future), and coexistence of sheets of virtual past (cf. Welles compared to Classical and Baroque thought and art) and sheets of virtual past without centers (cf. Resnais’s and Welles’s preoccupations). Deleuze provides a list of 5 end-of-year conclusions, and through these five points, Deleuze has detailed two great regimes of the image, especially their intersections, and he points out the two regimes constantly impinge on one another. To illustrate artists’ creative originality, notably of the powers of the false linked to description and narration, Deleuze points to several film examples (Varda’s “Documenteur”, Robbe-Grillet’s “L’Homme qui ment”, Welles’s “F for Fake”) and also indicates how Nietzsche endowed falsity with the power of the false, notably “will to power” as power of the false. Since at its highest degree, this is a will to metamorphosis, a force to create truth, Deleuze insists that this is not the “truthful man’s” truth, i.e., a truth to be created, just like the task of philosophy. Deleuze closes by contrasting these two senses of truth and, indeed, of knowledge.</p> <p>This dataset includes: the complete French transcription and English translation of the recorded lecture in Open Document Text (odt) format, the complete recording in mp3 format, and the original Paris 8 French transcript.</p> <p>--</p> <p><em>Les Séminaires de Deleuze</em> sont une collection d'enregistrements audio, de transcriptions et de traductions en anglais et de documents complémentaires des conférences que le philosophe français Gilles Deleuze a donné lors de sa carrière à l'Université de Paris 8.</p> <p>«Cinéma, vérité et temps: le faussaire» était un séminaire de 22 conférences donné de novembre 1983 à juin 1984. En tant que précurseur de la publication du deuxième de deux volumes de Deleuze sur le cinéma, <em>Cinéma II. L'Image-temps</em> (1985), ce séminaire est une ressource précieuse pour les chercheurs intéressés par la théorie du film de Deleuze, ainsi que sa plus grande œuvre philosophique.</p> <p>Dans la séance 22, le 12 juin 1984, Deleuze résume les deux formes de l’image-temps directe et définit les deux formulations de l’image-temps directe comme des coexistences : simultanéité de points de présents désactualisés (présent du présent, présent du passé, présent du futur), et coexistence de nappes de passé virtuel (cf. Welles comparé à la pensée et à l’art classiques et baroques) et de nappes de passé virtuel sans centres (cf. les préoccupations de Resnais et Welles). Deleuze dresse une liste de 5 conclusions de fin d’année, et à travers ces cinq points, Deleuze a détaillé deux grands régimes de l’image, en particulier leurs intersections, et il souligne que les deux régimes empiètent constamment l’un sur l’autre. Pour illustrer l’originalité créatrice des artistes, notamment des pouvoirs du faux liés à la description et à la narration, Deleuze cite plusieurs exemples de films (« Le Documenteur » de Varda, « L’Homme qui ment » de Robbe-Grillet, « F comme Fake » de Welles) et indique également comment Nietzsche a doté la fausseté avec le pouvoir du faux, notamment la « volonté de puissance » comme pouvoir du faux. Puisqu’à son plus haut degré, il s’agit d’une volonté de métamorphose, d’une force de création de vérité, Deleuze insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas de la vérité de « l’homme véridique », c’est-à-dire d’une vérité à créer, tout comme la tâche de la philosophie. Deleuze termine en contrastant ces deux sens de la vérité et, bien sûr, de la connaissance.</p>
提供机构:
Purdue University Research Repository
创建时间:
2024-10-24
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