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Foucault: Lecture 18, 8 April 1986

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DataCite Commons2025-12-18 更新2025-04-16 收录
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<p><em>The Deleuze Seminars</em> is a collection of audio recordings, transcriptions, and English translations of, and supplemental materials from, the lectures French philosopher Gilles Deleuze gave during his career at the University of Paris 8.</p> <p>"Foucault" was a 26-lecture seminar given from October 1985 to June 1986. In these lectures, Deleuze offers his interpretation and analysis of French philosopher Michel Foucault's work. Examining the theoretical foundations and major themes of Foucault's philosophy, Deleuze dedicates several lectures to each of what he calls the "three axes" of Foucault's thought. This seminar coincides with the publication of Deleuze's book <em>Foucault</em> (1986).</p> <p>In the 8 April 1986 lecture, sddressing issues of rights as related to power-knowledge, Deleuze develops what will become much of the extremely terse argument published in “Postscript on Control Societies” (1990). With Foucault’s conception of three forms, God, “man” and Overman, these are the expression of determinable relations of forces, with the Overman arising when forces in “man” liberate a being of life, a being of language, and a being of labor in “man” himself, relating these to contemporary relations between life and machine, the revenge of silicon over carbon, “man” releasing the forces of silicon. However, reviewing the three juridical formations that emerge in Foucault’s analysis, Deleuze suggests that Foucault’s method, applied in his work to limited eras as well as to European culture, could well be extended to other eras and cultures. Then, Deleuze examines the three juridical forms in the successive eras, specifically how three formations of sovereignty, discipline, and biopolitics produce three very different subjects of the law. As for biopolitics, Deleuze argues that it appears when the law begins to manage life, with biopolitics operating, in contrast to discipline, on any number of open multiplicities. Moreover, Deleuze develops in this third form the power of “control” (derived from William Burroughs), with numerous ramifications, and he reflects on why, for Foucault, the prison ceased to be an effective form of punishment, arguing that Foucault’s emphasis on biopolitics led him to emphasize the “living being”, no longer the man or the person. Deleuze concludes that the passage from civil rights to social rights is one of the most important moments in the history of rights (cf. François Ewald).</p> <p>This dataset for the new version includes four files, the translation and transcription of the session in Open Data Text (odt) format, an aggregate version of the audio recordings in a single mp3, and the original Paris-8 French transcription of the recorded lecture. The aggregate audio file has been downsampled.</p> <p>-</p> <p><em>Les Séminaires de Deleuze</em> sont une collection d'enregistrements audio, de transcriptions et de traductions en anglais et de documents complémentaires des conférences que le philosophe français Gilles Deleuze a donné lors de sa carrière à l'Université de Paris 8.</p> <p>«Foucault» était un séminaire de 26 conférences donné d'octobre 1985 à juin 1986. Dans ces conférences, Deleuze offre son interprétation et son analyse de l’œuvre du philosophe français Michel Foucault. En examinant les fondements théoriques et les thèmes majeurs de la philosophie de Foucault, Deleuze consacre plusieurs conférences à chacun de ce qu'il appelle les «trois axes» de la pensée de Foucault. Ce séminaire coïncide avec la publication du livre de Deleuze <em>Foucault</em> (1986).</p> <p>Dans la conférence du 8 avril 1986, les sujets de discussion comprennent: Foucault et les trois formes de Dieu, Homme et Surhomme; les forces dans les humains; les humains et les machines; les ordres de l'infini au XVIIe siècle; le centre de l'homme au XVIIe siècle; Christ; Pascal; les forces du dehors et forces dans les humains; la dialectique hégélienne (réconciliation du moi fini avec l'infini) et la dialectique platonicienne; le principe de non-contradiction dans Hegel (A n'est pas non-A = la négation de la négation); le négatif comme force de pensée et le principe de non-contradiction par rapport au principe d'identité; que le négatif n'est pas une limitation, mais plutôt une force; les nombres négatifs; <em>La volonté de savoir</em> et <em>Surveiller et punir</em> de Foucault; l'essor de la biopolitique des populations et l’essor de la discipline des corps; de la race dans le fascisme; Nietzsche et la promesse; le contrat et le maximum de biens; le droit de la personne; le pouvoir du contrôle; comment le droit se propose de gèrer les multiplicités ouvertes, dont les limites ne sont pas assignables, traitables seulement par le calcul et le contrôle des probabilités et du sens social; gestion de la population et zones de fréquence; pourquoi pour Foucault la prison a cessé d'être une forme efficace de punition; l'aménagement du temps de travail; Paul Virilio; voiries et contrôle; l'hôpital maritime au XIXe siècle; l'exil et le quadrillage; le sujet de droit comme «le vivant» dans les humains, et non plus le Dieu ou la personne dans les humains; les contrats et la société comme un tierce partie; la passage du droit civil au droit social; les deux conceptions du droit: la relation contractuelle et le droit social; le malade, le médecin et la sécurité sociale; «le vivant» dans les humains au nom d’une qualité de vie; la vie dans les humains comme le problème du droit aujourd'hui; l'époque qui abolit la peine de mort (fondement du droit social de la souveraineté) mais produit le plus grand génocide en se débarrassant de l’agent infectieux; le philosophe et écrivain juif allemand Walter Benjamin, et le liée entre les grandes démonstrations de masses et le fascisme; le statut des images relatives au droit et au sujet respectivement aux XVIIIe, XIXe et XXe siècles; et l'historien et philosophe français François Ewald.</p> <p>Deleuze explique aussi comment les trois formations de la souveraineté, de la discipline et de la biopolitique produisent respectivement trois sujets très différents du droit. Dans le cas de la souveraineté, il a le pouvoir de prélever, de prendre des personnes et de décider de leur mort. Dans le cas de la discipline, elle a le pouvoir d'imposer des tâches à un petit nombre de multiplicités humaines, prises dans des limites assignables, et d'imposer des grands milieux d’enfermements. Le pouvoir de la discipline n'est plus le pouvoir de prélever, mais plutôt de composer des forces utiles à la société. Ainsi, la constitution juridique de la forme des humains n'est plus le rapport des gens au souverain, mais de l'humain à l'humain. Dans le cas de la biopolitique, Deleuze fait valoir qu'il apparaît lorsque le droit commence à gérer la vie. Contrairement à la discipline, la biopolitique peut opérer sur un nombre quelconque de multiplicités ouvertes.</p>
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Purdue University Research Repository
创建时间:
2024-10-19
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