Psychopathologie als diskriminierende Variable zwischen Männern, die gegenüber ihren Partnerinnen körperliche Gewalt ausübten: Zwei unterschiedliche MMPI Profilcluster Psychopathology as Discriminating Variable Between Men. who are Violent to Known Women: Two Different MMPI Profile Cluster La psychopathologie en tant que variable distinguant les hommes qui sont physiquement violents envers leurs partenaires : deux différents profils regroupés, basés sur le MMPI
收藏PsychArchives2020-09-29 更新2026-04-25 收录
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https://hdl.handle.net/20.500.12034/3655
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Die MMPI Profile von 46 Männern, die gegenüber ihren Partnerinnen zumindest ein Mal körperlich gewalttätig waren, wurden im Zuge einer standardisierten Assessmentprozedur zur Aufnahme in ein Trainingsprogramm auf eine mögliche typologische Zuordnung hin mit Hilfe statistischer Methoden untersucht. Einundvierzig Prozent der Männer hatten ein MMPI-Profil mit einem erhöhten T-Wert. Eine Clusteranalyse erbrachte zwei Clusterprofilmuster. Eines im Normalbereich und ein 7-8 Profil. Zwei von drei Tätertypen konnten mit Hilfe der deskriptiven Dimension Psychopathologie nachgewiesen werden. Einige klinische und methodische Schlussfolgerungen in Hinblick auf die Konzeption und Durchführung von Trainingsprogrammen werden gezogen.Schlüsselwörter:MMPI (Deutsche Kurzform); Profilmuster; Typologie gewalttätiger Männer; Familientäter; Borderlinetäter. MMPI Profiles of fourty-six adult male batterers, which were gathered as part of a standard assessment process for a trainingprogram, were analysed by means of statistical analyses in order to find different batterrer types. Fourty one percent of all MMPI profiles exhibited one evelation on a clinical scale. A Cluster analysis revealed two different profile patterns. One within the normal range. The other had an elevated 7-8 profile. Two of three batterer types could be identified by means of psychopathology as descriptive dimension. Some clinical and methodological implications regarding batterer treatment programs are drawn.Keywords:MMPI (German short version); Profilepatterns; Batterertypology; Family only batterer; Borderline batterer. Bien que les hommes qui soumettent leurs partenaires à des violences physiques aient des personnalités très variables, une série d'études a montré qu'en se fondant sur des aspects descriptifs tels la psychopathologie, la gravité et l'ampleur de la violence, il est possible de distinguer trois types de coupables. Selon les termes proposés par Holzworth Munroe et Stuart (1994). on peut les appeler les délinquants familiaux (DF), les délinquants borderline (DB) et les délinquants antisociaux (DA). Alors que par rapport à de nombreuses variables interdépendantes le DF et le DA se situent aux deux pôles opposés, le délinquant borderline occupe une position intermédiaire.11 est important de mener des observations différenciées des hommes violents dans leur environnement proche, ceci pour deux raisons : pour réussir à comprendre l'étiologie et la genèse de leur comportement d'une part, pour être à même de concevoir et de mettre en œuvre des programmes d'intervention d'autre part.Bien que pratiquement tous les chercheurs considèrent comme adéquate la catégorisation en trois types de base, ils n'ont pas encore pu se mettre d'accord sur les termes devant les désigner, ni d'ailleurs sur les instruments de mesure à utiliser. On s'est, par exemple, servi de deux tests de personnalité différents pour évaluer la dimension pathologie. L'un de ceux-ci est le Minnesota Multiphasic Personality Inventory (MMPI / Hathaway Et MacKinley 1967) - l'un des tests les plus utilisés à un niveau global, qui inclut trois échelles de validité et dix échelles cliniques.Haie et al. ( 1988) et Langhinrichsen-Rohling et al. (2000) s'en sont servi pour étudier les délinquants qui nous intéressent et ont obtenu trois profils différents de clusters. Par contre, en utilisant ce même test Flurnoy et Wilson (1991) ne sont parvenus qu'à deux profils. Il reste que concernant ces trois études, l'échelle de psychopathologie (échelle 4) a enregistré des valeurs parmi les plus élevées.Dans notre étude, nous avions pour objectif de vérifier si les trois types de délinquants définis dans le contexte des pays anglosaxons existaient en Autriche.Nous avons étudié un échantillon composé de 57 hommes ayant consulté l'équivalent de SOS-hommes a Vienne et ayant demandé à suivre un programme anti-agression pour éviter à l'avenir de se montrer violents envers leurs partenaires. Se fondant sur la loi pour la protection contre la violence dans les familles, la police avait expulsé 64% d'entre eux. Nous avons utilisé la forme abrégée du MMPI (version allemande de Gehring et Blaser, 1996) pour effectuer une sélection systématique, mais aussi en tant qu'élément de la procédure d'admission au programme. Nousavons dû exclure de l'analyse les données collectées auprès de 11 des 57 hommes, parce qu'elles s'éloignaient trop de l'échelle de validité. En plus d'une analyse descriptive, nous avons aussi analysé les grappes. Pour l'ensemble de l'échantillon, les deux valeurs les plus élevées sont celles concernant la psychopathie et l'hypochondrie, ce qui signifie que ces hommes n'aiment pas qu'on les contrôle ou leur impose des limites et qu'ils répriment ou dissimulent leurs problèmes émotionnels. Dans des situations conflictuelles, cette combinaison de caractéristiques les conduit à réagir par l'énervement ou à se comporter de manière agressive.Il est frappant de constater que pour presque un tiers de l'échantillon (31.7%), deux échelles manifestent des résultats significatifs du point de vue clinique (T > 70). Les deux valeurs les plus élevées furent enregistrées sur l es échelles « comportement schizoïde» et «psychasthénie ». De nombreuses études ont montré que lorsque ces deux échelles sont chargées, cela est dû à des symptômes post-traumatiques intrusifs et à une tendance à la dissociation (en tant que réaction aux conflits).De tous les hommes violents, 41.3% manifestaient au moins une valeur T significative dans le domaine clinique concerné.Une analyse des clusters menée en utilisant la méthode «average linkage» nous a conduits à répartir l'ensemble de l'échantillon en deux sous-groupes. Plus de 70% des hommes étudiés ne pouvaient pas être classés dans une catégorie à dimension clinique. Ce groupe est celui des délinquants familiaux. Pour un deuxième groupe (26% de l'échantillon). les valeurs en rapport avec l'échelle schizoïde et la psychasthénie (voir plus haut) étaient élevées. Nous les considérons comme des coupables borderline.Nous n'avons pas trouvé d'hommes avec des valeurs élevées sur l'échelle de psychopathie, c'est-à-dire que notre échantillon n'incluait pas de délinquants antisociaux. Ceci peut être expliqué du fait du genre de clients qui s'adressent au service de consultation.Les résultats de notre étude doivent être interprétés avec prudence, puisque nous n'avons pas utilisé de groupe de contrôle et que l'échantillon était restreint. Il reste qu'il semble bien que concernant un certain nombre de délinquants, des variables individuelles pourraient expliquer les comportements violents.Les programmes de soutien qui se fondent uniquement sur une analyse des rapports de pouvoir et de contrôle, qui sont relativement brefs et qui ne tiennent pas compte d'aspects psychodynamiques de la personnalité ne sont donc pas suffisamment utiles dans le cas de ces hommes. unknown publishedVersion
提供机构:
Psychosozial-Verlag
创建时间:
2020-09-29



