L. Quinctius T. f. L. n. Flamininus [43]
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L. Quinctius Flamininus, un temps considéré comme le frère aîné en raison de son augurat dès 213[1], serait en réalité le cadet selon E. Badian qui avance des arguments convaincants comme le fait qu’il porte le prénom du grand-père, la cohérence de sa carrière et les longues années au service de son frère Titus[2]. Né vers 230, son père était T. Quinctius Flamininus[3], inconnu par ailleurs, et son grand-père peut-être L. Quinctius Flamininus[4] qui aurait été flamen Dialis.
Les sources ne mentionnent comme début de carrière, outre l’augurat, que l’édilité curule qu’il revêtit en 201[5]. En 199 il était préteur urbain[6] et suit comme légat de 198 à 194 son frère dans sa campagne en Grèce[7]. Rentré à Rome, il devint consul en 192 et mena des opérations militaires en Gaule contre les Ligures et les Boïens[8]. Lucius avait donc accompli une belle carrière, bien que dans l’ombre de son frère, le célèbre « libérateur des Grecs », lorsque les censeurs de 184[9], à l’initiative de Caton, l’exclurent du Sénat[10].
Les termes employés dans les différents récits ne laissent aucun doute : eicere et notare chez Cicéron, senatu mouere et nota chez Tite-Live et son abréviateur, e numero senatorum sustulit et senatu mouere chez Valère Maxime, ἐξέβαλε δὲ τῆς βουλῆς ainsi que ἀπήλασε τῆς βουλῆς et ἐκβληθέντος τῆς βουλῆς chez Plutarque et enfin senatu mouere chez l’auteur du De Viris Illustribus. Lucius, bien que consulaire et membre d’un groupe très influent dirigé par son frère, fut bel et bien rayé de l’album sénatorial par Flaccus et Caton.
La dégradation surprit l’opinion et choqua notamment les parents et amis de Lucius, en premier lieu son frère. Titus ressentait cette exclusion comme un affront dirigé également contre lui[11], entre autres parce qu’il avait été censeur cinq années auparavant[12] et n’avait pas jugé bon de blâmer son frère[13]. Aussi soutint-il Lucius et utilisa vraisemblablement toute son influence mais en faisant preuve d’humilité pour que fût réunie une contio où ils pourraient obtenir des éclaircissements[14]. Comme les censeurs ne convoquaient pas individuellement les sénateurs lors de la lectio senatus, à moins que les censeurs n’expliquent leurs décisions à l’issue de la recitatio, les motifs ne devaient être connus que si on s’adressait à eux à ce moment ou que l’on attendait le dépôt des registres sur lesquels figuraient les notae[15]. Comme le soulignait E. M. Carawan, le blâme ne pouvait pas être supprimé à l’issue de cette contio, mais la culpabilité et donc l’humiliation pouvaient être fortement amoindries, ouvrant la voie à la réhabilitation au prochain cens[16]. Nous le suivons également lorsqu’il suppose que la contio avait été ouverte à la demande de Titus, membre très influent de l’aristocratie, et non par Caton pour humilier davantage Lucius ou pour éteindre les récriminations nées de la recitatio[17]. La demande de comptes au censeur n’était pas interdite par la loi, elle était même possible peu avant la clôture pour l’ensemble des actions entreprises au cours de la censure, mais rien n’interdisait à des hommes puissants de le faire plus tôt au moyen d’une contio[18]. Cela était simplement risqué car les censeurs pouvaient divulguer des informations méconnues du public justifiant le blâme et ainsi accroître l’humiliation. En protestant, la victime attirait l’attention sur elle et risquait par là de diffuser plus largement son déshonneur si il était avéré. Dans le cas de Lucius, l’exclusion d’un consulaire, qui plus est du frère du fameux Titus Flamininus, créait déjà un scandale suffisant. Si le risque de diffusion était donc moindre, en revanche les arguments de Caton pourraient briser les proclamations d’innocence des deux frères, réduisant à néant les espoirs d’une révision de son cas par la prochaine paire de censeurs. En ce sens la manœuvre était périlleuse.
Nous avons conservé plusieurs versions des raisons invoquées par Caton pour exclure Lucius du Sénat. Tite-Live nous apprend que le censeur avait cité plusieurs motifs pour étayer son action mais qu’il avait mis surtout en avant la faute de Lucius qui devait le plus choquer l’opinion[19]. L’historien en rapporte la version la plus ignominieuse[20] et affirme s’être servi du discours même de Caton pour l’établir[21]. D’après celle-ci, lors de son consulat en Gaule[22], Lucius aurait tué de sa propre main un déserteur gaulois venu implorer la fides du peuple romain pour plaire à un mignon nommé Philippe le Punique[23] qui regrettait de n’avoir pas pu assister à des jeux de gladiateurs.
Mais à la suite de cette première version, Tite-Live nous transmet celle de Valerius Antias dont l’œuvre est aujourd’hui perdue. Cette variante, suivie par Cicéron, Valère Maxime et l’auteur du De Viris Illustribus[24], semble avoir été l’histoire la plus répandue[25] malgré le mépris que manifeste Tite-Live envers les recherches d’Antias. Cette fois, Lucius aurait voulu satisfaire les désirs d’une courtisane et aurait fait mettre à mort un condamné à mort au cours d’un banquet.
Enfin, Plutarque nous livre à deux reprises, dans la vie de Caton et dans celle de Flamininus[26], une dernière version mêlant les deux précédentes bien qu’il eût connaissance de la version d’Antias et de Tite-Live[27]. Pour le biographe grec, Lucius aurait fait exécuter un condamné à mort pour plaire à son mignon.
Nous constatons donc trois éléments suscitant des divergences dans ces récits. Tout d’abord le sexe de la personne à qui Lucius voulait plaire : mignon ou courtisane ? Ensuite le statut de la victime de cet épisode : transfuge gaulois ou condamné à mort ? Enfin l’auteur de la mise à mort : Lucius lui-même ou un tiers (sans doute un licteur) ? Plutarque, déjà, indiquait contre la version de Tite-Live que la victime était un condamné à mort et que Caton avait voulu ainsi « aggraver l’accusation »[28]. Une polémique existait donc très tôt à ce sujet, en témoignent les paroles dures de Tite-Live contre Antias, et cela d’autant plus que l’épisode devait servir d’exemple dans les écoles de rhétorique[29]. Celle-ci se poursuit encore aujourd’hui puisque l’étude d’E. M. Carawan n’a pas convaincu J. Briscoe dans son très récent commentaire des livres 38-40 de Tite-Live[30]. E. M. Carawan était arrivé à la conclusion que la version de Plutarque était sans doute la meilleure car elle s’appuyait sur des sources diverses, en particulier Cornelius Nepos, tandis que Tite-Live aurait été abusé par un discours que Caton aurait recomposé et déformé longtemps après sa censure[31]. Selon lui, Cicéron, qui se vantait d’avoir lu 150 discours de Caton dans le Brutus, rédigé un an plus tôt, serait passé à côté du discours contre Flamininus parce que le corpus des discours de Caton prenait alors forme et que celui auquel fait référence Tite-Live aurait été découvert peu auparavant. Cela expliquerait l’orgueil que l’historien padouan manifeste d’avoir trouvé, peut-être lui-même[32], la meilleure source[33]. J. Briscoe, plus prudent, ne pense pas que le discours de Caton ait été écrit tardivement par Caton et il ne choisit finalement aucune version[34]. Toutefois la théorie d’E. M. Carawan s’appuie sur les doutes de Plutarque envers la version livienne, peut-être abusée par l’auteur, tout en ne suivant pas entièrement le récit d’Antias, qui reste un historien considéré comme peu fiable[35]. Enfin, notons que Tite-Live est le seul à donner le nom du mignon de Lucius : Philippe le Punique. Ce nom, sans doute inventé, faisait référence à la fois à Philippe V de Macédoine que Titus avait vaincu et qui symbolisait la dangereuse culture grecque aux yeux de Caton, et à Carthage, ennemi terrible de Rome, réputé pour sa mauvaise foi[36]. Ce nom est trop lourd de connotations pour être considéré comme vraisemblable et il fournit un indice contre la version livienne. Ainsi, s’il est impossible de proposer une conclusion définitive, nous trouvons toutefois plus séduisante l’hypothèse élaborée par E. M. Carawan en faveur de la version de Plutarque.
Néanmoins toutes les versions tournent autour du même thème : l’exécution d’un homme pour le plaisir d’un scortum[37]. L’humble condition du scortum est humiliante pour Lucius, que ce soit une courtisane ou un mignon, cette dernière possibilité étant pire aux yeux de vieux Romains hostiles à la pédérastie considérée comme due à la mauvaise influence grecque[38]. Dans le récit livien, la faute est aggravée d’une part parce que Lucius procède lui-même à l’exécution, souillant ainsi sa magistrature et l’espace du banquet, et d’autre part parce qu’il s’agit d’un gaulois implorant la fides Romana. Lucius ajoute donc à l’abus de l’imperium, considéré comme la principale faute, la violation de la fides et la cruauté. Cependant tout tourne autour de la libido de Lucius[39], comme le remarquait déjà Cicéron, et de l’abus de l’imperium pour satisfaire une passion honteuse[40]. Si l’accusation de Caton était véridique, Lucius avait réellement souillé le nom romain et s’était comporté d’une manière indigne d’un magistrat. Il avait détourné l’imperium pour son plaisir et offert un piètre exemple dans son propre camp pour la discipline militaire.
Face aux réclamations des frères Flamininii, Caton vint s’expliquer dans une contio et dévoila toute l’affaire. À la fin de son discours, il proposa à Lucius une sponsio, sorte de défi judiciaire[41]. Le silence de Lucius fut interprété dès l’Antiquité comme la preuve de sa culpabilité : Tite-Live et Plutarque, qui mentionnent tous les deux la sponsio[42], arrivent à cette même conclusion[43]. Seul J. Briscoe émit l’hypothèse que ce silence pouvait avoir d’autres causes comme la difficulté de trouver des témoins pour une affaire qui avait eu lieu huit ans plus tôt ou un iudex pour juger un cas impliquant de si hauts personnages, ou encore le refus de croire que Caton était sérieux en proposant une sponsio ce qui pouvait apparaître comme inapproprié[44]. Or nous apprenons de Valère Maxime et de Plutarque, dont la source est certainement Antias, que peu après, lors d’un spectacle au théâtre, le peuple, ému de voir Lucius exclu de l’orchestre, réclama à grands cris qu’il retrouvât sa place parmi les sénateurs[45]. Valère Maxime supposait que le peuple avait été pris de pitié par la déchéance d’un tel homme et surtout qu’il voulait honorer son frère. Le récit de Plutarque est plus surprenant puisqu’il présente cette action du public comme un adoucissement de la sanction des censeurs alors même qu’il vient d’affirmer que le peuple avait été convaincu de la culpabilité de Lucius par son refus de relever le défi de la sponsio. Que le peuple ait souhaité ménagé Titus, qui jouissait alors d’un prestige considérable et qui était profondément affligé du malheur de son frère, est fort probable. J. Briscoe a cependant raison de suggérer qu’il est peu vraisemblable que le peuple ait manifesté un tel désir s’il croyait Lucius coupable[46], si toutefois l’épisode du théâtre est véridique et n’est pas une invention d’Antias ou issue d’une tradition favorable aux Flamininii.
Selon Plutarque, l’exclusion de son frère incita Titus Flamininus à rejoindre les opposants à Caton[47] et nous voyons une fois de plus combien la censure créait ou aggravait les inimitiés. À la suite de cette affaire, Lucius n’apparaît plus dans nos sources en dehors de la mention de sa mort en 170[48].
Pour conclure, en 184, Caton exclut du Sénat Lucius Quinctius Flamininus, consulaire et frère du « libérateur des Grecs », parce qu’il avait osé faire exécuter un condamné à mort en plein banquet pour plaire à son mignon ou à une courtisane. Lors d’une contio réclamée par Titus Flamininus, Caton avait mis au défi Lucius de nier cette déclaration, qui le faisait apparaître comme indigne du Sénat par son abus de l’imperium et son intempérance, mais ce dernier recula. Peut-être que le peuple, peu convaincu par Caton et voulant consoler Titus, adoucit la sanction en obligeant Lucius à retrouver l’orchestre lors d’un spectacle au théâtre.
Malgré le scandale, les descendants des Flamininii firent de belles carrières. Titus Quinctius Flamininus[49], fils de Lucius ou de Titus selon H. Gundel et P. Nadig[50], devint consul en 150[51] et son propre fils, Titus Quinctius Flamininus[52], fut consul en 123[53]. S’il s’agissait effectivement des descendants de Lucius, alors le blâme infligé par Caton ne semble pas avoir eu de répercussions néfastes. Cependant, le fait que ces deux hommes se prénomment Titus laisse plutôt supposer qu’ils descendaient de Titus Flamininus[54], le vainqueur de la Macédoine, et qu’ils bénéficièrent de la gloire familiale pour mener leur carrière. Si le consul de 150 était bien le fils de Titus, alors Lucius n’aurait apparemment pas nui à sa carrière et nous n’aurions dans ce cas aucune information sur les éventuels descendants de Lucius sans que l’on puisse attribuer cela à une absence de carrière causée par l’humiliation subie en 184.
[1] Rüpke 2005, 1, p. 70.
[2] Badian 1971, en particulier p. 108 pour le stemma des Quinctii et les p. 110-111 sur Lucius.
[3] H. Gundel, RE, 24, 1963, col. 1047, n° 44 s. v. Quinctius.
[4] H. Gundel, RE, 24, 1963, col. 1039-1040, n° 42 s. v. Quinctius.
[5] MRR, 1, p. 320.
[6] MRR, 1, p. 327.
[7] MRR, 1, p. 332, 334, 342 et 345.
[8] MRR, 1, p. 350.
[9] MRR, 1, p. 374-375 et Suolahti 1963, p. 348-358.
[10] Cic., C. M., 42 ; Liv., 39, 42, 5-6 et 42, 7 – 43, 5 ; Liv., Perioch., 39, 5-6 ; Val. Max., 2, 9, 3 et 4, 5, 1 ; Sen., Contr., 9, 2, 27 ; Plut., Cat. Ma., 17, 1-6 et Flam., 18, 4 – 19, 8 ; Vir. Ill., 47, 4.
[11] Plut., Cat. Ma., 17, 5.
[12] MRR, 1, p. 360-361 et Suolahti 1963, p. 341-344, n° 120.
[13] Cic. C. M., 42.
[14] Plut., Flam., 19, 2. Voir déjà Gelzer 1969 [1912], p. 124-125.
[15] Fraccaro 1956a [1911], p. 431-432. Cf. Bur 2018, chapitres 3.3 et 4.5-6.
[16] Carawan 1989-1990, p. 323.
[17] Carawan 1989-1990, p. 323-324.
[18] Fraccaro 1956a [1911], p. 431-432.
[19] Liv., 39, 42, 8 : inter cetera.
[20] Liv., 39, 42, 8-12.
[21] Liv., 39, 43, 1. Nous avons conservé quelques fragments de ce discours : Malcovati, ORF4, frg. 69-71 ; Sblendorio Cugusi 1982, frg 54‑56, p. 78-79 et le commentaire p. 224-229 ; Cugusi et Sblendorio Cugusi 2001, discours 13, frg. 54-56, p. 288-291. M. T. Sblendorio Cugusi croit plutôt que le discours de Caton eut lieu au Sénat et que Plutarque, par effet dramatique, fit du peuple la « cassa di risonanza » du scandale. Carawan 1989-1990, p. 325-327 pense que l’historien consulta des versions remaniées des discours. Contra Briscoe 2008, p. 359 suppose qu’il s’agissait du discours authentique.
[22] Toutes les versions situent toutefois l’incident lors de la campagne en Gaule menée par Lucius lors de son consulat en 192. Le cadre en serait donné par Liv., 35, 21, 7 – 22, 4 : cf. Carawan 1989-1990, p. 318 n. 5.
[23] On a rapporté Cato, In L. Quinctium Flamininum, frg. 55 Cugusi (ap. Isid., diff. verb., 1, 113) à cet épisode en raison du nom Philippe. En outre, la mise en garde contre la passion conviendrait également.
[24] Liv., 39, 43, 1-3 ; Cic., C. M., 42 ; Val. Max., 2, 9, 3 ; Vir. Ill., 47, 4. On retrouverait également cette variante chez Sen. Rhet., Contr., 9, 2, 27.
[25] Fraccaro 1956a [1911], p. 429-430.
[26] Plut., Cat. Ma., 17, 2-4 ; Flam., 18, 5-7
[27] Plut., Cat. Ma., 17, 5 ; Flam., 18, 8 pour Antias et 9 pour Tite-Live.
[28] Plut., Flam., 18, 10.
[29] Carawan 1989-1990, p. 322.
[30] Sur les premiers débats, nous renvoyons à Carawan 1989-1990, p. 316 avec la bibliographie.
[31] Fraccaro 1956a [1911], p. 430 ; Carawan 1989-1990, p. 319-320.
[32] Suerbaum 1993, p. 98.
[33] Carawan 1989-1990, p. 325-329.
[34] Briscoe 2008, p. 359. Fraccaro 1956a [1911], p. 425-432 ne concluait pas non plus en faveur de l’une ou l’autre version.
[35] Chassignet 2004, p. LXXV. Voir aussi Wiseman 1979, p. 32-33.
[36] Carawan 1989-1990, p. 321, en particulier n. 15.
[37] Ce terme, neutre, est employé par Cicéron et l’auteur du De Viris Illustribus, et, bien que Münzer 1905, p. 73-75 considère que cela désigne généralement une femme, il s’avère ici utile puisqu’il évite de trancher entre les deux possibilités. Peut-être nos deux auteurs y avaient-ils déjà recouru pour cela.
[38] Toutefois Cantarella 1991 [1988], p. 151 insiste bien sur le fait que « Lucius Flaminius [sic] n’avait pas été puni pour son homosexualité : sa faute avait été de tuer un homme sans respecter les règles qui présidaient aux exécutions. Sa relation avec Philippe, en soi, ne suscitait aucun scandale ».
[39] Cato, In L. Quinctium Flamininum, frg. 55 Cugusi en est un autre indice. Ce fragment a été attribué au discours contre Flamininus à partir du nom Philippe qui est, d’après dans le récit livien, le nom du mignon.
[40] Mommsen 1889-1896, 4, p. 57 n. 1 classe cette histoire au sein de « la catégorie des abus de l’imperium, en exerçant arbitrairement le pouvoir de vie et de mort qui lui est conféré ». Willems 1885, 1, p. 298 en faisait simplement un acte de cruauté et de débauche.
[41] Crook 1976 et Lintott 1981, p. 171.
[42] Carawan 1989-1990, p. 320 suppose que Cornelius Nepos est à l’origine de cette information et que Tite-Live y aurait recouru pour contrôler la version d’Antias tandis que Plutarque l’utilisa fréquemment dans sa biographie de Caton.
[43] Liv., 39, 43, 5 ; Plut., Flam., 19, 4-5.
[44] Briscoe 2008, p. 359.
[45] Val. Max., 4, 5, 1 ; Plut., Cat. Ma., 17, 6 et Flam., 19, 8.
[46] Briscoe 2008, loc. cit.
[47] Plut., Flam., 19, 6-7.
[48] Liv., 43, 11, 13.
[49] H. Gundel, RE, 24, 1963, col. 1100, n° 46 s. v. Quinctius ; P. Nadig, Neue Pauly, 10, 2001, col. 711, [I 15].
[50] H. Gundel, RE, 24, 1963, col. 1047, n° 43 s. v. Quinctius et P. Nadig, loc. cit.
[51] MRR, 1, p. 456.
[52] H. Gundel, RE, 24, 1963, col. 1100, n° 47 s. v. Quinctius ; P. Nadig, Neue Pauly, 10, 2001, col. 711, [I 16].
[53] MRR, 1, p. 512-513.
[54] C’est l’opinion que suit finalement H. Gundel, loc. cit.
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